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               Michel Gentils : Un itinéraire de vie...
Michel Gentils - Guitariste

CV COURT - Michel Gentils : Un autre monde de la guitare

C’est aux Etats-Unis, le pays de la guitare folk, qu’il débute sa carrière de compositeur, improvisateur, concertiste.

De retour en France, il devient l’un des précurseurs de la guitare picking, et met au point des techniques nouvelles sur son instrument de prédilection : la guitare à 12 cordes, qu’il utilise comme un véritable instrument de soliste.
Autodidacte passionné, il enrichit sa musique d’influences étrangères (Inde, Turquie, Europe centrale notamment), puis se rapproche du monde de la musique classique et contemporaine. Il a donné des centaines de concerts en France et à l’étranger (Hongrie, USA, Canada, Allemagne, Suisse, Belgique, Inde ...), enregistré cinq disques et un DVD de ses compositions. Il vient de publier la première méthode de guitare à 12 cordes.
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Michel Gentils

Un autre monde de la guitare

 

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Michel Gentils

Un itinéraire !

 

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CV LONG - Michel Gentils ...un itinéraire !

L’itinéraire de Michel Gentils, c’est peut-être celui d’un apprentissage à la façon des musiciens traditionnels d’autrefois, transposé dans les sociétés d’aujourd’hui.

Une sensibilité aiguë, une ouverture d’esprit inhabituelle et des oreilles très affûtées,

une formidable envie de vivre, de découvrir, de voyager, parfois aussi une chance incroyable,

un esprit d’inventeur et une sérieuse opiniâtreté, une capacité particulière pour s’immerger au coeur de cultures étrangères : telles sont les qualités qui expliquent ce parcours atypique.

A 18 ans, il part aux Etats-Unis où il découvre et se prend de passion pour la guitare à 12 cordes. A la Nouvelle Orléans, il rencontre un ami de Léo Kottke qui lui donne les premières clés d’accès à cet instrument. A Nashville, c’est Norman Blake, l’as américain du « flat picking », qui lui ouvre les portes de la musique Country. Plus tard, à San Francisco, il découvre la musique « West Coast », côtoie le groupe « Jefferson Airplane » et devient professionnel en se produisant avec ses compositions dans les cabarets où Bob Dylan, Jimmy Hendrix et autres Janis Joplin ont démarré dix à quinze ans plus tôt. Rude école, où seuls les musiciens authentiques sont tolérés !
De retour en France, il enregistre en 1978 un premier disque de guitare « picking » chez Disc’AZ et devient l’un des introducteurs de cette technique dans son pays et, déjà, le chantre de la guitare à douze cordes comme instrument de soliste: télévisions, radios, concerts et stages. Tout jeune, il est ainsi appelé à jouer en solo parfois sur de très grandes scènes comme au festival de Nyon (Suisse), ou sur la « bulle » de RTL pour « Les routiers sont sympas » avec Max Meynier où il passe entre Adamo et Frédéric François : à chaque fois, il subjugue littéralement son public.
Il passe brièvement par le Rock, joue ensuite en trio avec notamment un excellent guitariste flamenco, ami de Paco de Lucia : Marco de Almeria. Puis, seconde forte influence, il part en Inde où il donne des concerts, mais découvre surtout la musique d’un autre monde. A Bénarès, il rencontre les trois familles mythiques de grands musiciens, prend des cours de chant indien, s’installe assez longtemps pour persuader un luthier de lui apprendre la fameuse technique de fabrication des chevalets des instruments à cordes indiens, qu’il adapte lui-même à la guitare, créant ainsi la « guitare-vina ».
A Dharamsala, où les tibétains se sont réfugiés après l’invasion de leur pays par la Chine, il se lie d’amitié avec les professeurs de l’école d’Opéra fondé par le Dalaï Lama dans le but de préserver les traditions artistiques du Tibet. Le directeur de cette école lui propose d’adapter le répertoire des chansons tibétaines aux oreilles occidentales et à la guitare. Il reste lié avec ce groupe qu’il suivra plus tard en tournée européenne, et donnera aussi des concerts avec Tensin Gompo, le chef des danseurs, l’aidant par la suite à s’installer et à se produire en France.
Il rentre à Paris fin 1985, présente sa guitare-vina au « Laboratoire d’Acoustique Musicale de Jussieu », en pointe dans ce domaine de recherche : Charles Besnainou l’accueille avec intérêt et lui demande l’autorisation d’étudier cet instrument de près .« L’idée n’est pas nouvelle, mais vous avez vraiment trouvé un son » lui dit-il. Plus tard, il en sortira un compte rendu inclus dans une thèse de doctorat sur les chevalets des instruments à cordes de l’Inde du Nord.,
Il prend des cours de musique indienne avec Nagesh Vara Rao, suit des stages de chant grégorien en musique non tempérée avec Iégor Reznikoff , « une très grande oreille ».
Intéressé par la musicothérapie, il suit le cursus de Marie-Louise Aucher, fondatrice de la psychophonie, rencontre aussi le professeur Tomatis qui l’encourage dans ses recherches de lutherie.
 
C’est à cette époque qu’il se lie d’amitié avec l’un des plus grands représentants de la musique turque : Ali Dede Altintas, avec qui il se produit et qui devient dès lors son maître d’improvisation.
 
Parallèlement à ses concerts, il se produit devant tous les publics : spectacles pour enfants (il adore), pour handicapés, pour personnes âgées, pour les hôpitaux…
Spectacles en solo, spectacles en duo : il joue notamment avec Shyamal Maïtra, percussionniste né dans une grande famille de musiciens de Calcutta et devenu membre du groupe « Gong », avec Sam Benzo (ancien acolyte de Jean-Michel Jarre), chanteur harmoniciste entre Blues, Jazz et Orient, et toujours avec un répertoire basé sur ses propres compositions en dehors des sentiers battus.
En 1991, il fonde avec le compositeur et directeur d’opéra hongrois György Selmeczi l’ensemble « Petite Europe » qui se produit chaque année en France et en Hongrie dans une démarche d’ouverture musicale remarquable : de la musique classique et contemporaine jusqu’aux musiques traditionnelles, voire d’inspiration folk, et dont les membres, basés dans divers pays d’Europe, sont tous d’un haut niveau international.
Marcel Dadi le pousse en 1992 à sortir un disque de ses compositions sur guitare à douze cordes :   ce sera «Trajectoires ».
Les tournées en Europe se succèdent : Belgique, Grande-Bretagne, Italie, Hongrie, Suisse, Allemagne…
En 1998, la chanteuse Desireless (connue dans le monde entier par la chanson « Voyage,voyage ») le sollicite pour former un duo en acoustique qui se produira en concert, en radio, en télévision, et qui sera immortalisé par un CD sorti en 2001 : « Un brin de paille » dont il signe la plupart des musiques. L’année suivante, nouveau CD de compositions en solo : « Live à l’ouest de la Grosne », enregistré chez le célèbre producteur Jacky Barbier
En 2003, il rencontre Sylvain Gauthier et sa Compagnie « Elixir » qui mêle en spectacles de rue à grande échelle les arts les plus variés : feux d’artifices, théâtre, sculpture, peinture, musique, danse, arts du feu, acrobatie, jonglerie, magie… La vitalité et créativité exceptionnelle de cette compagnie le séduisent : Sylvain Gauthier l’intègre dans « Elixir » et parfois, le met en scène tout seul en plein air avec ses guitares dans des décors grandioses et improbables, devant des milliers de spectateurs. Il intervient ainsi régulièrement avec eux en Europe dans ces conditions inhabituelles, et l’effet en est d’autant plus saisissant.
En 2006, il sort un DVD : « Michel Gentils en Concert », enregistré au « Moulin du Roc », Scène Nationale de Niort.
C’est là qu’il rencontre Graeme Allwright, avec qui il se produira pour quelque concerts en duo l’année suivante.
C’est dans ce même lieu qu’avec ses amis d’ « Elixir », et à partir de son concert de guitares, il crée en 2007 le spectacle « TENZIN », mélange de musiques, d’images, de poésie… c’est un peu les arts qui se retrouvent ensemble pour le plaisir des yeux et des oreilles. Sylvain Gauthier signe la mise en scène et les éclairages, Patrick Devernoix est à la vidéo et aux performances graphiques.
En 2008, à l’occasion du festival Cordes Sensibles à Saint-Médard-en-Jalles, il propose une rencontre avec une autre icône des années 70, bassiste du groupe Soft Machine : Hugh Hopper. Ainsi le premier soir du festival, il assure seul la première partie avant de se lancer dans une deuxième partie avec Hugh Hopper sur des improvisations à partir de thèmes musicaux composés par un Hugh Hopper qui selon les moments l’accompagne, le suit ou le dirige à la basse.
2007, 2008, 2009 : trois années où Michel Gentils est programmé au festival de guitare d’Issoudun, dont il est un habitué de la première heure, puisqu’il s’y produit dès 1991.
2009 est l’année de la création par le luthier Maurice Dupont d’une guitare 12 cordes spécialement conçue pour Michel Gentils destinée à terme à sortir en petite série portant la signature Michel Gentils.
C’est en 2011, que Michel Gentils publie sa Méthode de Guitare à douze cordes. Il y a vingt ans qu’à travers ses stages et master-class de guitare à douze cordes, il y travaillait.
Pour la première fois, il y dévoile la logique de l’instrument joué avec les doigts séparés de la main droite (arpèges, pickings...): un livre de 150 pages, près de 200 exercices écrits en solfège et tablatures, et enregistrés sur un DVD et deux CD.
A cette occasion, il intensifie ses activités pédagogiques afin de faire découvrir cet instrument merveilleux.